Attaque de pirates informatiques sur les téléphones portables de la police : le ministre Pegel admet une panne !

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Attaque de pirate informatique contre les téléphones portables de la police en Mecklembourg-Poméranie occidentale : le ministre Pegel admet le problème, les conséquences sont tirées.

Hackerangriff auf Polizeihandys in Mecklenburg-Vorpommern: Minister Pegel räumt Panne ein, Konsequenzen werden gezogen.
Attaque de pirate informatique contre les téléphones portables de la police en Mecklembourg-Poméranie occidentale : le ministre Pegel admet le problème, les conséquences sont tirées.

Attaque de pirates informatiques sur les téléphones portables de la police : le ministre Pegel admet une panne !

Un coup dur pour la police d'État de Mecklembourg-Poméranie occidentale : selon les enquêteurs de la police criminelle de l'État (LKA), une attaque informatique contre les téléphones portables de l'entreprise pourrait provenir d'un service secret chinois. Cette situation explosive ne doit pas être sous-estimée, car les smartphones de la police concernés, au nombre d'environ 4 000, contiennent également des données GPS qui pourraient permettre de localiser les policiers. Le ministre de l'Intérieur Christian Pegel (SPD) a qualifié l'incident de crise numérique et a admis qu'il s'agissait d'un problème grave. Le 17 mai, Telekom a signalé des anomalies sur le serveur, qui n'ont toutefois pas été transmises à temps aux responsables car la boîte aux lettres d'un ancien employé était désactivée.

Un appel téléphonique le 22 mai a finalement conduit à la mise hors ligne du serveur concerné. Le 8 mai, un avertissement de la société américaine de logiciels Ivanti, dont la police utilise le produit, avait été ignoré. Cet avertissement, tout comme la première maîtrise du risque de sécurité le 13 mai, est resté lettre morte lorsque l'Office fédéral de la sécurité de l'information (BSI) a relevé le niveau d'avertissement du jaune à l'orange. La première attaque a été enregistrée le 15 mai et depuis lors, de grandes incertitudes règnent quant à d'éventuelles fuites de données. Cependant, Pegel souligne qu'il n'existe jusqu'à présent aucune preuve de perte de données personnelles, ce qui atténue au moins quelque peu la situation, même s'il n'y a aucune garantie.

Les premiers pas de l'illumination

Après l'incident, le ministère de l'Intérieur de Schwerin a immédiatement pris des mesures. Tous les serveurs qui gèrent les smartphones seront remplacés pour garantir que les logiciels malveillants éventuellement installés ne continuent pas à se propager. Environ 3 500 smartphones concernés sont actuellement testés pour déterminer s'ils peuvent à nouveau être utilisés, ne serait-ce que pour les appels téléphoniques. À court terme, environ 120 téléphones portables issus du stock de prévention des catastrophes seront utilisés.

Pendant ce temps, l'opposition au parlement du Land ne comprend pas la politique d'information inadéquate du gouvernement. La députée CDU Ann-Christin von Allwörden exprime sa méfiance à l'égard de la communication du ministère et souligne les cyberattaques régulières contre les infrastructures publiques. La CDU et l'AfD ont déposé des motions d'urgence distinctes, tandis que les factions gouvernementales SPD et Gauche cherchent à en discuter dans le cadre de l'heure des questions au gouvernement. Une réunion spéciale du Comité de l'Intérieur a également été demandée pour enquêter sur l'incident.

Prévention et mesures futures

Afin d'éviter un incident similaire à l'avenir, le ministre Pegel prévoit d'envoyer des notifications vers une boîte aux lettres fonctionnelle à laquelle plusieurs employés ont accès. Cette mesure vise à améliorer les canaux de communication dans les situations de crise. Le préjudice financier qui pourrait résulter de l’équipement de la police en nouveaux téléphones portables n’est pas non plus négligeable et pourrait se chiffrer en millions. Ces inquiétudes ne sont pas sans fondement : les cyberattaques contre les administrations publiques se multiplient en Allemagne. D'après cela Office fédéral de la police criminelle Les dommages financiers causés par de telles attaques sont souvent importants et la restauration de l'infrastructure technique peut prendre des mois.

Afin de minimiser ces risques, le BKA recommande, entre autres, une mise à jour régulière des concepts de sécurité informatique et une formation des collaborateurs en matière de cybersécurité. À la lumière des événements actuels, il sera urgent d’agir de la part du gouvernement de l’État pour combler les failles de sécurité informatique et maintenir la confiance dans l’infrastructure numérique.

Le débat sur la sécurité de la police restera certainement un sujet brûlant pendant longtemps, et le pays doit trouver de toute urgence des moyens de protéger ses agents et le public contre de telles menaces. Reste à savoir comment le gouvernement répondra aux critiques légitimes de l'opposition et quelles mesures concrètes il prendra pour renforcer la sécurité numérique.