Injustice choquante : la Saxe paie les cotisations de soins les plus élevées !

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Le DGB de Saxe exige des contributions équitables à l'assurance soins infirmiers, tandis que le jour du repentir et de la prière reste un jour férié.

Der DGB Sachsen fordert Beitragsgerechtigkeit in der Pflegeversicherung, während der Buß- und Bettag als Feiertag bleibt.
Le DGB de Saxe exige des contributions équitables à l'assurance soins infirmiers, tandis que le jour du repentir et de la prière reste un jour férié.

Injustice choquante : la Saxe paie les cotisations de soins les plus élevées !

En Saxe, le jour du repentir et de la prière approche, qui sera célébré dans deux semaines. Cependant, dans un État fédéral qui se distingue des autres par sa propre réglementation en matière d'assurance soins, cette tradition a un prix. Depuis 30 ans, les salariés doivent payer un demi pour cent de plus à l'assurance soins. La Fédération allemande des syndicats (DGB) de Saxe critique vivement cette situation. Comme le rapporte le [DGB Sachsen](https://sachsen.dgb.de/presse/pressemitigungen/pressemitigung/dgb-sachsen-30-jahre-und-kein-grund-zum- Feiern-jetzt-bei-der-pflegeversicherung-herstellen/), le financement inégal de l'assurance soins de santé a un impact majeur : les salariés saxons paient en moyenne 227,42 euros de plus par année que leurs collègues des autres Länder.

Les faits parlent d'eux-mêmes. Selon le DGB, le salaire annuel brut moyen en Saxe est de 51 339 euros. Avec un financement uniforme, les salariés pourraient même économiser 256,70 euros par an. Le DGB réclame donc des cotisations équitables dans l'assurance dépendance et s'engage à maintenir le jour férié. Un plaidoyer passionné de Daniela Kolbe, vice-présidente du DGB de Saxe, montre à quel point cette fête est importante pour beaucoup.

Des cotisations élevées et peu de compensation

D’où vient réellement cette injustice ? L'origine réside dans l'introduction de l'assurance dépendance en 1995, lorsque les Länder ont été obligés de supprimer une fête nationale afin de compenser la charge pesant sur les employeurs. 15 des 16 Länder ont annulé la journée de repentir et de prière. Cependant, la Saxe l'a conservé sous le gouvernement CDU de Kurt Biedenkopf. Les salariés de Saxe renversent désormais la situation : ils doivent payer l’intégralité des cotisations à l’assurance dépendance, tandis que les employeurs ne paient qu’une partie des assurances sociales.

Les données actuelles montrent qu'en Saxe, les salariés doivent consacrer 2,2 pour cent de leur revenu à l'assurance soins, tandis que les employeurs ne contribuent qu'à hauteur de 1,2 pour cent. Le Sénat estime une charge totale à 3,4 pour cent, tandis que les chiffres comparatifs d'autres Länder indiquent une part patronale de 1,8 pour cent. En raison de cette réglementation, les assurés sans enfants doivent payer une majoration de 0,35 pour cent à partir de 23 ans, ce qui aggrave encore la situation. ND-Aktuell confirme que cela a déclenché de larges discussions sur l'équité et l'égalité de traitement en matière d'assurance soins.

Que peut-on faire ?

La demande d’un changement fondamental devient de plus en plus forte. En particulier, un ajustement de l’article 58 (3) du SGB XI est considéré comme nécessaire pour mettre fin à l’injustice. Le DGB propose également sur sa page d'accueil un calculateur d'économies pour montrer aux salariés combien d'argent ils pourraient perdre en raison de cette réglementation. Le débat sur une contribution équitable a éclaté et la résistance grandit.

Enfin, il reste que les semaines à venir pourraient être cruciales pour la conception future de l'assurance dépendance en Saxe. La décision de maintenir la journée de repentir et de prière ainsi que les appels à un financement équitable continueront également à revêtir une grande importance. Il n’existe pas de solution globale, mais l’éducation et la sensibilisation des citoyens sont essentielles pour améliorer durablement la situation.