Sherlock Holmes à Berlin : Une personne autiste résout l'horrible mystère !
Découvrez le monde fascinant de Berlin à travers les yeux de Yannick, autiste Asperger et fan de Sherlock Holmes, qui enquête sur une passionnante affaire criminelle.

Sherlock Holmes à Berlin : Une personne autiste résout l'horrible mystère !
Dans l'épisode d'aujourd'hui de « Last Trace Berlin », cela ne pourrait guère être plus excitant : Yannick, autiste Asperger, fan inconditionnel de Sherlock Holmes, a un talent particulier pour résoudre des énigmes. Cependant, ses capacités extraordinaires suscitent non seulement l'admiration, mais aussi l'inquiétude au sein de l'équipe d'Oliver Radek. Parce qu'il y a de plus en plus d'indices selon lesquels Yannick s'attaque à des éléments impies, voire dangereux. Cela incite Radek et ses collègues à s'asseoir et à être encore plus attentifs lorsqu'une horrible découverte de l'équipe les met sur la bonne voie. ZDF rapporte que Radek parle également de ses défis personnels dans l'épisode, y compris son problème de dos, qui a pris une tournure positive grâce au yoga. Il s'inquiète également pour Mina Amiri, qui semble ne pas prêter suffisamment attention à son propre bien-être.
Mais qui est ce Yannick et qu'est-ce qui le relie au célèbre détective Sherlock Holmes ? Le personnage fictif de Sherlock Holmes, créé par Arthur Conan Doyle dans « A Study in Scarlet » en 1887, a depuis suscité de nombreux débats. Certaines analyses, dont une du Embrassez l’autisme, suggèrent que Holmes pourrait présenter des symptômes d'autisme. Ses difficultés sociales, son manque de capacités empathiques et son intérêt intense pour certains sujets suggèrent que son personnage pourrait représenter le syndrome d'Asperger. Le Dr Watson le décrit comme étant froid et mystérieux, ce qui est souvent associé à des traits autistiques.
Yannick en détective moderne
Dans l’épisode actuel, Yannick est dépeinte comme une personne qui imite son idole à bien des égards. Semblable à Holmes, les capacités analytiques de Sherlock l'impressionnent, c'est pourquoi il se voit souvent dans le rôle d'un détective. Comme Holmes, connu pour ses intérêts profonds mais étroits - comme sa connaissance des cigares - Yannick fait également preuve d'un don impressionnant pour le détail. Ce parallèle pourrait ouvrir une discussion intéressante sur l'autisme et le surdon non seulement dans la fiction mais aussi dans le monde réel, comme le montrent les dossiers de Pratique du Gebele montrer.
Mais malgré leurs capacités, Yannick et Holmes sont souvent dépassés dans leurs relations interpersonnelles. Alors que Holmes rencontre son meilleur ami, le Dr Watson, avec Watson à ses côtés, la question de savoir si Yannick trouvera également le bon soutien est un thème central de l'épisode. Radek, qui apporte également un soutien émotionnel à son équipe, doit maintenant réfléchir à la manière dont il peut concilier les talents de Yannick et sa sécurité.
La complexité de Holmes et le débat sur le syndrome d'Asperger
Le personnage de Sherlock Holmes n'est pas seulement un produit de son époque, mais il présente également des aspects médicaux qui sont souvent évoqués dans les histoires de Doyle. Doyle lui-même a reçu une formation de médecin et a peut-être reconnu et traité les symptômes de l'autisme au fur et à mesure que Holmes se développait. Par exemple, Holmes montre peu d'émotion et n'entretient qu'une amitié étroite avec Watson. Certains critiques voient Holmes comme un exemple exemplaire de la confusion entre autisme et traits psychopathiques.
Dans l'épisode d'aujourd'hui, ce lien est renforcé par la performance de Yannick. À mesure que le conflit autour de la sécurité s'intensifie, il devient clair que la société a souvent du mal à faire la distinction entre quelqu'un qui a simplement des façons de penser alternatives ou qui fait preuve d'une véritable distance émotionnelle. C'est aussi un défi pour le public de rendre justice à ces personnages complexes.