Procès contre des enseignants à Cottbus : maltraitance d'enfants à huis clos !

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Le procès à Cottbus contre des enseignants pour maltraitance grave sur des enfants commence le 13 août 2025, entièrement à huis clos.

Prozess in Cottbus gegen Lehrer wegen schwerem Kindesmissbrauch beginnt am 13.08.2025, vollständig unter Ausschluss der Öffentlichkeit.
Le procès à Cottbus contre des enseignants pour maltraitance grave sur des enfants commence le 13 août 2025, entièrement à huis clos.

Procès contre des enseignants à Cottbus : maltraitance d'enfants à huis clos !

Le tribunal régional de Cottbus est actuellement saisi d'un procès scandaleux. Les allégations sont graves : un enseignant de 25 ans de Kolkwitz aurait agressé sexuellement plusieurs filles mineures entre 2020 et 2024. Le procès se déroulera à huis clos, une décision qui a été prise le premier jour du procès, avant la lecture de l'acte d'accusation. L'exclusion vise avant tout à offrir une protection particulière aux jeunes victimes présumées. Cependant, il y a aussi des aspects qui peuvent être attribués au désir de la défense.

Comme le rapporte le Borkener Zeitung(https://www.borkenerzeitung.de/welt/in-ausland/panorama/Process-wegen-Kindesverkehrs-find-ohne-Publikum-statt-657810.html), l'accusé est accusé de graves abus sexuels sur des enfants, dont certains actes auraient eu lieu à Kolkwitz. L’instruction des preuves et l’annonce du verdict sont prévues pour novembre 2025, et l’accusé est légalement considéré comme innocent d’ici là. Le tribunal s'est jusqu'à présent retenu sur les détails exacts des accusations afin de ne pas exercer une pression supplémentaire sur les victimes.

L'exclusion du public

Cette affaire implique une exclusion totale du public, qui ne résulte pas seulement de la volonté de protéger les victimes. La défense a demandé cette exclusion afin de discuter de circonstances privées et des préférences sexuelles du défendeur, ce qui a été soutenu par la mère d'un coplaignant concerné. Cela montre à quel point le cadre juridique est complexe dans de tels cas. Selon Radio Cottbus, cette approche n'est pas rare lorsqu'il s'agit de sujets très sensibles comme les crimes sexuels.

Le cadre juridique d'une telle exclusion est ancré dans l'article 171b de la loi constitutionnelle sur les tribunaux (GVG), qui permet d'exclure le public de ces négociations. Cela sert non seulement à protéger les victimes, mais aussi à protéger la vie privée des accusés, qui ont souvent peur de faire des aveux publics. Les bases juridiques les plus importantes ici sont les articles 171b et suivants. GVG et l'article 6, paragraphe 1, phrase 2 de la Convention des droits de l'homme (CDH), comme l'explique l'avocat Odebralski.

Jusqu'à ce que le verdict soit annoncé, il y aura probablement peu d'informations publiques sur les processus exacts impliqués dans le procès, qui constitue une question majeure pour toutes les personnes concernées. La sensibilité de ces affaires exige un traitement prudent et, dans l’intérêt de toutes les personnes impliquées, la salle d’audience est protégée des regards indiscrets du public.