Les villes du Brandebourg se plaignent : le travail social scolaire sans aide financière ?

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Les districts du Brandebourg se plaignent du financement insuffisant du travail social scolaire ; Dahme-Spreewald est également concerné.

Brandenburgs Landkreise klagen gegen unzureichende Finanzierung der Schulsozialarbeit, betroffen ist auch Dahme-Spreewald.
Les districts du Brandebourg se plaignent du financement insuffisant du travail social scolaire ; Dahme-Spreewald est également concerné.

Les villes du Brandebourg se plaignent : le travail social scolaire sans aide financière ?

Il y a actuellement un débat animé dans le Brandebourg autour du travail social scolaire. Le 15 août 2025, quatre villes indépendantes et 14 districts ont déposé une plainte contre l'État auprès de la Cour constitutionnelle. Ce rapport maz-online.de. La raison de cette mesure juridique est l'expansion du travail social scolaire grâce à l'actuelle loi sur l'enfance et la jeunesse, qui a été adoptée en 2024 par la coalition kenyane composée du SPD, de la CDU et des Verts.

L'intention de la loi, qui vise à renforcer le travail social scolaire, est fondamentalement bien accueillie par les communes. Mais il y a un problème de taille : les ressources financières mises à disposition sont loin d’être suffisantes. Les municipalités sont désormais obligées d'engager des poursuites judiciaires car elles estiment que cela constitue une violation flagrante du soi-disant « principe de connectivité ». Ce principe stipule que l'État doit prendre en charge les coûts des nouvelles tâches qu'il confie aux communes.

Financement insuffisant

Le cabinet d'avocats Dombert, réputé au niveau national, a déposé une plainte de 360 ​​​​pages. Il soutient que l'État ne remplit pas ses obligations constitutionnelles parce qu'il n'existe pas de compensation adéquate pour les nouvelles tâches. Les communes ne reçoivent qu'une subvention de 10 000 euros par poste d'assistant social scolaire, alors que les coûts réels sont estimés jusqu'à 50 000 euros nets par poste, selon le conseil d'arrondissement.

La situation varie considérablement selon les comtés. Potsdam dispose déjà d'une offre complète, mais ne peut pas quantifier les coûts supplémentaires. Il y a une centaine de pénuries d'emplois dans le district de Barnim, ce qui coûterait près de 9 millions d'euros par an. A Cottbus, en revanche, onze postes supplémentaires sont attendus, mais il n'y a aucune possibilité de financement. Le district de Dahme-Spreewald a besoin de 40 nouveaux emplois d'ici 2030, tandis qu'Ostprignitz-Ruppin a déjà dû réduire les projets d'aide à la jeunesse pour couvrir les coûts supplémentaires.

Le travail social scolaire fait face à de nouveaux défis

Mais les défis ne se limitent pas au financement ; il y a aussi beaucoup à faire dans les travaux pratiques. Les performances des travailleurs sociaux scolaires lorsqu'ils travaillent avec des classes entières font l'objet d'un nouveau mémoire de maîtrise passionnant de Silvan Strub, déjà récompensé pour ses recherches. La thèse intitulée "Complexe - dynamique - systémique ?! Gestion de processus synergique et principes génériques comme modèle de cadre pour les interventions de classe en travail social" met en lumière les thèmes du climat de classe, des conflits sociaux et de l'apparition de dynamiques négatives que les travailleurs sociaux scolaires doivent toujours garder à l'œil. Ces résultats sont également importants dans le Brandebourg, où le travail social scolaire doit être développé mais se trouve actuellement dans des conditions financières difficiles.

L’État doit désormais répondre au procès des municipalités. Cependant, aucune décision n’est attendue cette année, ce qui alimente la situation incertaine du travail social scolaire. L’époque reste passionnante.