Le Brandebourg investit des milliards : de nouvelles opportunités pour les écoles et les routes !
Le Brandebourg investit 3 milliards d'euros dans les infrastructures, l'éducation et la santé. Le Premier ministre Woidke souligne l'urgence.

Le Brandebourg investit des milliards : de nouvelles opportunités pour les écoles et les routes !
Il se passe quelque chose dans le Brandebourg – et c’est énorme ! Il a été annoncé aujourd'hui que le pays pouvait espérer environ trois milliards d'euros dans le cadre d'un vaste programme fédéral d'infrastructures. Le Premier ministre Dietmar Woidke (SPD) souligne l'urgence de ces investissements, qui seront disponibles pour les douze prochaines années. Cet argent devrait notamment être consacré aux transports, à l'éducation, à la sécurité et aux soins de santé. Fort Miroir quotidien Environ 1,5 milliard d'euros sont réservés aux communes pour améliorer leurs infrastructures et renforcer la protection contre les incendies et les catastrophes.
Mais l’argent ne vient pas sans conditions. Le gouvernement fédéral doit encore créer les conditions nécessaires au déblocage des fonds. Dans un accord commun, le Premier ministre Woidke et d'autres acteurs politiques ont expliqué comment les fonds seraient utilisés. "Nous devons agir rapidement et visiblement", a déclaré Woidke aux médias.
Investissements dans les soins de santé et l’éducation
Le financement des soins de santé est particulièrement populaire. 460 millions d'euros sont réservés à la réforme des hôpitaux et aux soins médicaux, Woidke soulignant l'importance des soins de santé locaux. Courrier du Nord souligne que les signaux du gouvernement du Land sont particulièrement importants pour les communes qui dépendent des améliorations.
40 millions d'euros sont également prévus pour la digitalisation des services administratifs. Compte tenu des immenses besoins d'investissement, il est prévu que jusqu'à 100 millions d'euros soient immédiatement mis à la disposition des communes dans le budget actuel. Cette réponse rapide sera nécessaire pour remédier aux goulots d’étranglement existants en matière d’investissement qui affectent de nombreuses villes et villages.
Faiblesses dans la répartition des investissements
Mais tout le monde n’est pas d’accord sans réserve avec ce plan. Christian Görke de gauche critique la répartition injuste du fonds spécial et exige que l'Ostring soit remis sur la table. Il parle d'un retard d'investissement qui dépasse largement les fonds prévus et réclame au moins 40 milliards d'euros pour les améliorations nécessaires dans le Brandebourg. De nombreuses voix au sein de l’association des villes et des communes réclament qu’au moins 80 pour cent des fonds profitent directement aux communes.
Woidke défend en revanche la répartition, qui stipule que 60 pour cent des fonds vont aux communes et 40 pour cent restent à l'État. La réaction de la population doit être considérée d’un œil critique : elle s’attend non seulement à ce que l’argent soit affecté à des projets de construction, mais également à une communication claire sur la manière dont cet argent sera utilisé. L'administrateur de district, Siegurd Heinze, souligne la nécessité d'intensifier la coordination avec les districts afin de garantir les soins de santé hospitaliers. Le budget de l'État prévoit diverses mesures et a déjà répondu dans le passé au retard d’investissement résultant de plusieurs années de négligence.
Dans l’ensemble, il reste à espérer que les fonds, dès qu’ils seront disponibles, parviendront effectivement aux zones appropriées où ils sont nécessaires et que le retard de développement dans les communes sera résorbé. Les yeux du public sont tournés vers la politique pour s'assurer que les mots ne suffisent pas.