Manifestations contre la Hongrie : la vie de Maja T. est en danger – les militants tirent la sonnette d'alarme !

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Des militants occupent une maison à Leipzig pour protester contre l'emprisonnement de Maja T. en Hongrie.

Aktivisten besetzen ein Haus in Leipzig, um gegen die Inhaftierung von Maja T. in Ungarn zu protestieren.
Des militants occupent une maison à Leipzig pour protester contre l'emprisonnement de Maja T. en Hongrie.

Manifestations contre la Hongrie : la vie de Maja T. est en danger – les militants tirent la sonnette d'alarme !

Dans toute l'Allemagne, la colère gronde suite à l'emprisonnement de Maja T. en Hongrie et les manifestations prennent des chemins de plus en plus courts. À Leipzig, une maison vide était occupée par des militants qui voulaient attirer l'attention sur les conditions de détention oppressives de Maja T.. Jusqu'à 70 personnes se sont rassemblées devant le bâtiment occupé, tandis qu'à Berlin, un groupe de 10 à 14 personnes masquées a brièvement bloqué l'entrée du studio de la capitale ZDF. Ces actions visent non seulement à faire la lumière sur les médias et leur rôle dans cette affaire, mais aussi à souligner la situation effrayante de Maja T., qui, à 24 ans, souffre de conditions inhumaines. Fort MDR Les militants dénoncent la vie quotidienne brutale en prison et les critiques constantes à l'égard du comportement de l'État hongrois.

Les descriptions de la détention de Maja T. sont alarmantes : sa santé est critique et après plus de cinq semaines de grève de la faim, elle a perdu plus de 13 kilos. Ses partisans, menés par son père Wolfram Jarosch, ont organisé une marche de protestation d'Iéna à Berlin pour attirer l'attention sur la gravité de la situation. Ils ont soumis une pétition de plus de 100 000 signatures – « Get Maja back » – au ministère des Affaires étrangères, qui s'engage fortement à soutenir Maja T., comme ZDF signalé. Mais malgré tous ses efforts, son avocat allemand affirme qu’il n’y a légalement aucun moyen pour elle de retourner en Allemagne.

Un système en point de mire

Les allégations portées contre Maja T. ne peuvent pas être simplement écartées : elle est accusée d'avoir attaqué des extrémistes de droite à Budapest avec d'autres militants présumés de gauche et d'avoir formé une organisation criminelle. Elle fait face à un procès difficile qui pourrait entraîner une peine de prison pouvant aller jusqu'à 24 ans. Ces derniers mois, le Conseil de l'Europe a également critiqué la Hongrie : les conditions de détention sont tout sauf présentables. Dans un communiqué, le panel a demandé que la Hongrie fasse rapport sur les mesures correctives visant à améliorer les conditions de détention d'ici le 1er décembre. Actualités quotidiennes Hongrie tient le coup. Une attention particulière est accordée à la surpopulation carcérale et au manque de recours juridiques efficaces, qui sont évoqués à plusieurs reprises par les détenus.

À Leipzig, le débat sur l’État de droit hongrois s’est sérieusement arrêté. Les critiques à l'encontre de Denis Kuhne, chef du département de sécurité de l'État du LKA de Saxe, se multiplient : ses déclarations selon lesquelles la Hongrie est censée être une nation autocratique sont vivement contestées. Juliane Nagel, de gauche, et le réseau d'action « Leipzig prend place » ne se lassent pas ; Ils exigent de la LKA de Saxe une déclaration claire sur les principes de l'État de droit et soulignent que les conditions de détention en Hongrie sont inacceptables par rapport aux normes européennes.

Ces manifestations en Allemagne ne visent pas seulement à soutenir Maja T., mais elles soulignent également l'inquiétude croissante concernant la situation des droits de l'homme en Europe. Alors que la situation en Hongrie disparaît pour beaucoup, le tollé suscité par les conditions intolérables dans les prisons ne peut être ignoré.