Craintes d’un chaos bureaucratique : une nouvelle sécurité fondamentale menace !
Markus Söder annonce la réforme de l'argent des citoyens. À partir de 2026, la nouvelle sécurité de base menace d’entraîner davantage de bureaucratie et des sanctions plus sévères.

Craintes d’un chaos bureaucratique : une nouvelle sécurité fondamentale menace !
Début octobre, le leader de la CSU, Markus Söder, a annoncé la suppression de l'argent des citoyens. Le gouvernement de Friedrich Merz (CDU) entend établir un nouveau système de sécurité de base qui devrait entrer en vigueur le 1er janvier 2026. Mercure signalé. Bärbel Bas (SPD) est désigné comme responsable de la mise en œuvre de la réforme.
Toutefois, la réforme à venir entraîne également des défis. Les responsables politiques locaux craignent déjà que les nouvelles réglementations ne conduisent à une bureaucratisation massive. Siegurd Heinze, président du conseil régional de Brandebourg, met en garde contre un « monstre bureaucratique ». Les critiques craignent que la nouvelle réglementation laisse davantage de place aux poursuites judiciaires. Ces préoccupations sont partagées par plusieurs villes et comtés, qui sont confrontés à des coûts plus élevés et à un travail administratif supplémentaire.
Les innovations en détail
La prestation de sécurité de base nouvellement introduite devrait s’accompagner de réductions plus sévères des prestations. Par rapport à l'argent des citoyens, selon un premier projet, il devrait y avoir des sanctions en cas de non-présentation aux rendez-vous à Pôle emploi, qui peuvent atteindre 100 % de l'indemnité. Ces mesures de durcissement pourraient entrer en conflit avec le droit fondamental à un niveau de subsistance minimum humain. En particulier, l'introduction d'une obligation pour les parents de travailler dès la première année de vie de l'enfant suscite la controverse.
Il y aura également une réduction uniforme de 30 % des exigences standard en cas de manquement aux obligations, ce qui orientera l'ensemble du développement dans une direction très stricte. La suppression du délai d’attente d’un an entraîne également des changements qui pourraient toucher particulièrement durement les familles concernées. Les nouvelles allocations seront échelonnées en fonction de l'âge. Les coûts du logement seront également plafonnés à l’avenir pour éviter des loyers excessifs.
L’impact sur les bénéficiaires de prestations
Ulli Schäfer (CDU), administrateur du district de Greiz, a déjà critiqué : Il s'inquiète de la manière dont les bénéficiaires de l'allocation citoyenne vont gérer les nouvelles exigences, notamment en ce qui concerne le respect des contrats. Cela pourrait donner lieu à de nouvelles poursuites et à un arriéré de dossiers. Dennis Rehbein (CDU), maire de Hagen, considère comme positive l'introduction d'une obligation de dialogue, car elle pourrait favoriser un contact accru entre les agences pour l'emploi et les allocataires d'allocations.
Remarque : cette année, le taux des prestations citoyennes ne sera pas adapté à l'inflation, ce que l'on appelle un cycle zéro. Avec cette réforme, Friedrich Merz vise à économiser cinq milliards d'euros tout en créant des incitations au travail. Cette réforme sera largement débattue non seulement dans le paysage politique, mais aussi dans la société, car elle affecte profondément la vie de nombreuses personnes.