Souvenirs de la boulangerie Schmidt : le monde perdu du plaisir de Templin

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Découvrez les souvenirs historiques de la boulangerie Schmidt à Templin et le souvenir du bombardement de 1944 à l'Uckermark.

Entdecken Sie historische Erinnerungen an die Bäckerei Schmidt in Templin und das Gedenken an den Bombenangriff 1944 in der Uckermark.
Découvrez les souvenirs historiques de la boulangerie Schmidt à Templin et le souvenir du bombardement de 1944 à l'Uckermark.

Souvenirs de la boulangerie Schmidt : le monde perdu du plaisir de Templin

À Templin, dans un lieu riche en histoires, le passé se révèle sous forme de souvenirs. Aujourd'hui, 10 juillet 2025, rapporte Courrier Uckermark de l'ancienne boulangerie Schmidt de l'Obere Mühlenstrasse. Dans une série intitulée « Historical Peep Box », il y a une photo du bâtiment qui revêt une importance personnelle pour de nombreux Templiners. Plusieurs appelants ont partagé leurs souvenirs et peint des images saisissantes du passé.

Thea et Berthold Rathgen ont rapporté que la maison appartenait autrefois à leurs beaux-parents, Margot et Hellmut Rathgen. Hellmut a repris la boulangerie de son père, Wilhelm Dackert, qui dirigeait à l'origine l'entreprise en face de la famille. Ce rapprochement montre à quel point le métier s'est fortement enraciné dans les familles. La boulangerie a ensuite été cédée à Dieter Schmidt, mais celui-ci n'a pas réussi à trouver un successeur, c'est pourquoi le bâtiment a été vendu en 2015.

Souvenirs et histoires

Les histoires partagées par les anciens employés et clients se sont enrichies au fil des années. Berthold Rathgen se souvient que la boulangerie de son grand-père se trouvait dans la cour et que la famille vivait au-dessus. Les étages supérieurs n'ont pas toujours été une tâche facile car ils ont été touchés par un bombardement du 6 mars 1944 qui a entraîné la destruction de 60 pour cent de la ville, faisant plus de 200 morts. Ce contexte historique est inextricablement lié aux mémoires du métier de boulanger.

Les dégâts causés par cette frappe aérienne ne peuvent être sous-estimés. Le 6 mars 2024, exactement 80 ans plus tard, une commémoration de cette journée tragique a eu lieu à Templin. Le maire Detlef Tabbert a décrit ce jour comme le jour le plus triste pour la ville du siècle dernier, reflétant le chagrin collectif des habitants. Le RBB24 rapporte que des témoins contemporains et des étudiants ont participé à l'événement commémoratif au cimetière forestier, où sont enterrées de nombreuses victimes.

Une partie douloureuse de l'histoire

Le débat sur la guerre aérienne pendant la Seconde Guerre mondiale est devenu plus important ces dernières années. Comme le Agence fédérale pour l'éducation civique décrit, la guerre aérienne est un sujet sensible pour de nombreux Allemands, qui est souvent abordé sous le slogan « tabou allemand ». Alors que dans la culture britannique du souvenir, les raids aériens font partie de l’identité nationale, en Allemagne, on se concentre souvent trop sur les pertes subies, tandis que le contexte du national-socialisme reste en arrière-plan.

Un incident effrayant affectant l'histoire juive de Templin montre également à quel point la culture du souvenir peut être vulnérable : la tentative de retirer une plaque commémorative de l'histoire juive a choqué la ville. Mais même si cette planche a été attaquée, elle est à nouveau solidement ancrée. Cela nous rappelle combien il est important de préserver les souvenirs et de leur donner une place dans notre présent.

Les rapports et les souvenirs de la boulangerie Schmidt et des destructions causées par la guerre donnent non seulement un regard sur le passé, mais aussi sur les défis auxquels la ville de Templin est aujourd'hui confrontée. Il est important non seulement de recueillir les histoires nostalgiques, mais aussi de tirer les leçons de l’histoire pour comprendre comment nous voulons nous traiter les uns les autres dans le présent.