Une attaque de pirate informatique paralyse les téléphones portables de la police en Mecklembourg-Poméranie occidentale !
Depuis juin 2025, une tentative de cyberattaque contre les téléphones portables professionnels de la police de Mecklembourg-Poméranie occidentale a affecté sa capacité opérationnelle.

Une attaque de pirate informatique paralyse les téléphones portables de la police en Mecklembourg-Poméranie occidentale !
Que se passe-t-il en Mecklembourg-Poméranie occidentale ? Une tentative d'attaque informatique contre la police d'État provoque des troubles. Le 4 juin 2025, le ministère de l'Intérieur a signalé un incident au cours duquel des inconnus ont tenté de manipuler le serveur chargé de mettre en réseau les téléphones portables professionnels des agents. Près de trois semaines après l'attentat, les conséquences se font encore sentir. Bild indique que l'utilisation des téléphones portables de la police est strictement limitée au cours de l'enquête en cours. Même si le dépannage a été une priorité, le rétablissement complet reste long à venir.
Les serveurs concernés, qui remplissent des fonctions clés de contrôle et de protection des appareils mobiles, continuent de faire l'objet d'une enquête approfondie. Selon un communiqué du ministère de l'Intérieur, il a été confirmé que les fonctionnaires ne sont actuellement pas en mesure d'utiliser pleinement leurs téléphones portables professionnels. Ce qui est particulièrement problématique, c'est qu'ils ne peuvent pas effectuer des requêtes en ligne qui sont importantes dans la pratique quotidienne du service. Au lieu de cela, ces requêtes doivent être transmises par radio à la station, où les informations sont accessibles de manière centralisée via les ordinateurs de service.
Enquêtes et protection des données
La police d'État a déjà ouvert une enquête sur l'attaque informatique. Les questions qui préoccupent les responsables sont diverses : des données sensibles telles que les noms d'utilisateur, les classements ou les données d'accès ont-elles été compromises lors de l'attaque ? Selon les conclusions actuelles, aucune donnée de la police n'a été obtenue jusqu'à présent. Néanmoins, la situation reste tendue. Le commissaire d'État à la protection des données et à la liberté d'information a été immédiatement informé et l'enquête est en cours. La police reste pour l'instant prudente : les décisions sur la manière de procéder ne peuvent être prises que si une menace pour l'ensemble de l'infrastructure informatique est exclue, comme le rapporte NDR.
La nouvelle positive pour l’instant ? Les smartphones peuvent toujours être utilisés pour les appels téléphoniques. Une petite lueur d'espoir au milieu des défis cybertechniques pour les policiers d'État, car sans interrogation approfondie, ils sont soumis à une certaine pression.
Mesures de prévention et informations sur les cyberactions
L'incident survenu en Mecklembourg-Poméranie occidentale jette également une ombre plus grande sur la sécurité générale de l'infrastructure informatique des administrations publiques. Comme l’a constaté l’Office fédéral de la police criminelle, l’augmentation des cyberactivités criminelles reste menaçante. Ces risques ne doivent pas être sous-estimés et ont déjà causé d’énormes problèmes au secteur public dans le passé, notamment des dommages financiers dus aux coûts de récupération et à la perte de données sensibles. Un exemple est l’attaque par ransomware contre le district d’Anhalt-Bitterfeld, qui a entraîné des semaines de restrictions et a mis des mois pour un rétablissement complet, souligne BKA.
Pour contrer de tels incidents, les autorités de sécurité recommandent une mise à jour régulière des concepts de sécurité informatique et une formation des collaborateurs à la cybersécurité. La sensibilisation est une étape importante pour faire face à la menace toujours croissante des cyberattaques. En Mecklembourg-Poméranie occidentale également, un concept bien pensé de cyberdéfense doit être à l'ordre du jour afin de préparer l'avenir.