Un homme masqué accuse les policiers – le verdict du tribunal surprend tout le monde !

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Un Malchower a poursuivi un policier pour coercition. Le policier a été acquitté. L’incident s’est produit en juillet 2024.

Ein Malchower klagte gegen einen Polizisten wegen Nötigung. Der Polizist wurde freigesprochen. Der Vorfall ereignete sich im Juli 2024.
Un Malchower a poursuivi un policier pour coercition. Le policier a été acquitté. L’incident s’est produit en juillet 2024.

Un homme masqué accuse les policiers – le verdict du tribunal surprend tout le monde !

Une affaire passionnante occupe les tribunaux allemands et fait désormais également vibrer les esprits à Cologne. Un homme de 39 ans de Malchow a été convoqué au tribunal de district de Waren (Müritz) après avoir dénoncé un policier de 24 ans pour contrainte. Ce rapport Courrier du Nord.

L'incident remonte au 23 juillet 2024. Le plaignant, qui était couvert d'un foulard tubulaire, a souligné qu'il le faisait pour des raisons d'autodétermination informationnelle. Dans cet état, il s'était rendu dans un supermarché pour acheter du pain, ce qui a suscité les premières questions. Les policiers présents l'avaient observé et l'avaient informé que ce type de masquage n'était pas autorisé sur le marché, ce que les employés ont également confirmé.

Le conflit au supermarché

Lorsque le policier a demandé à l’homme d’enlever son foulard, il a ignoré sa demande. L'agent a alors agi de manière cohérente et a baissé le foulard de l'homme pour l'escorter hors du marché. Le plaignant y a vu une contrainte et a porté plainte peu de temps après. Il est à noter que l'homme avait déjà photographié la police alors qu'elle enregistrait un accident de cyclomoteur et se plaignait du stationnement de la voiture de patrouille.

On ne l'a pas cru dans la salle d'audience lorsqu'il a affirmé que ses photos avaient été prises uniquement à des fins privées. Au lieu de répondre avec compréhension aux préoccupations de l'homme, cela a créé une situation délicate pour lui. Finalement, le procès s'est terminé par l'acquittement du policier, ce que réclamaient tant l'accusation que la défense. Le policier a quitté la salle d'audience soulagé, tandis que le plaignant, déçu, a de nouveau quitté la salle avec un masque.

Le droit à l’autodétermination informationnelle

Un aspect intéressant est l'argument du plaignant, qui fait référence au droit à l'autodétermination informationnelle. Cela signifie que chaque individu peut décider lui-même quelles données personnelles il divulgue et sous quelle forme elles sont utilisées. Bien que ce droit ne soit pas explicitement réglementé dans la Loi fondamentale, la Cour constitutionnelle fédérale l'a fermement ancré dans plusieurs arrêts, comme celui du recensement de 1983. Elle attache une grande importance à la protection des personnes et de leur dignité, en particulier à l’heure où l’informatique est de plus en plus moderne. De plus amples informations peuvent être trouvées sur Protection des droits fondamentaux.

Le débat sur les limites et les réglementations de l'autodétermination informationnelle devient de plus en plus pertinent dans la société d'aujourd'hui, surtout lorsqu'il s'agit de sujets aussi sensibles. Le cadre juridique doit être clair afin que les libertés individuelles ne puissent pas être illégalement restreintes.

Ce procès donne non seulement un aperçu des défis auxquels la police est confrontée pour maintenir l'ordre, mais reflète également le débat sur les libertés et les droits individuels dans un monde de plus en plus numérisé. Il reste passionnant de voir quel impact cette affaire aura sur les futurs litiges juridiques.