Différend sur le financement des garderies : le district fait pression sur le tribunal !
La Cour constitutionnelle du Land de Greifswald examine le procès intenté par le district de Poméranie-Occidentale-Greifswald concernant le financement des garderies. Le district critique une participation insuffisante de l'État conformément au principe de connectivité.

Différend sur le financement des garderies : le district fait pression sur le tribunal !
La question du financement des garderies fait actuellement l'objet d'un litige devant la Cour constitutionnelle du Land de Greifswald. Le procès intenté par le district de Poméranie-Greifswald vise à clarifier les obligations financières de l'État. Jeudi, le tribunal a examiné la recevabilité du recours constitutionnel, mais sans prendre de décision. La commune estime que ses droits ont été violés et a déposé cette plainte en décembre 2020.
Le point central du litige est le principe dit de connectivité. Ce principe stipule : Quiconque demande des services doit également les payer. Le district critique le fait que le système prévu par la loi sur les garderies de 2019 ne tient pas suffisamment compte des conditions financières nécessaires aux garderies. Selon les responsables, la suppression totale des contributions parentales a été considérée comme un gain, mais une certaine incertitude demeure, puisque le montant fixe de l'État a été augmenté à seulement 54,5 pour cent des coûts réels. Les districts et les villes indépendantes sont toujours tenus de payer leur propre forfait, ce qui peut rapidement devenir un fardeau dans une situation financière critique.
Le contexte financier des crèches
Comme le montre l’analyse base légale pour le financement des garderies Comme on peut le constater, la situation financière des crèches en Allemagne est complexe. En 2022, les budgets publics ont consacré un total de 40,5 milliards d'euros à la garde d'enfants, les municipalités contribuant à hauteur d'environ 50,7 pour cent et les États 49,3 pour cent des dépenses totales. Ces dernières années, la demande de places en garderie a augmenté, notamment parmi les plus jeunes enfants de moins de trois ans. Cela montre à quel point un financement solide est important dans l’éducation préscolaire ; Après tout, le secteur emploie plus de personnes que les autres institutions d’aide à la jeunesse.
Les défis pour les garderies et les prestataires indépendants sont divers. La manière dont les responsabilités financières sont réparties entre l’État et les municipalités reste souvent floue. En outre, il existe souvent de grandes différences dans les réglementations d’un État fédéral à l’autre. Ces différences peuvent rendre difficile pour de nombreux prestataires, en particulier les indépendants, d'obtenir un financement fiable tout en maintenant la qualité de leurs offres.
Les garderies comme facteur économique
Fort KITA La contribution des garderies au développement économique ne doit pas être sous-estimée. Avec un volume commercial de 1 000 milliards de dollars, la valeur fiscale de l’éducation de la petite enfance a des effets considérables sur le bien-être économique. En plus de promouvoir directement l'emploi des parents, les investissements dans l'éducation de la petite enfance ont un impact positif sur les finances des ménages et sur les assurances sociales.
Une amélioration des conditions financières peut non seulement bénéficier au développement des enfants, mais avoir également des effets positifs considérables sur la société dans son ensemble. Compte tenu des exigences croissantes en matière de crèches et du nombre croissant de places en garderie, l'issue de ce litige juridique et la décision finale de la Cour constitutionnelle du Land de Greifswald seront cruciales.
En résumé, on peut dire qu’il ne faut pas sous-estimer les défis financiers des crèches en Allemagne. Le débat sur le financement des garderies montre à quel point la responsabilité financière et les conditions-cadres structurelles sont étroitement liées. Il reste à voir si le différend juridique entraînera une plus grande attention à ces questions et le lancement des réformes nécessaires.