La police passe au peigne fin Gardelegen : des extrémistes de droite soupçonnés !

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Dans le quartier Altmark de Salzwedel, la police a perquisitionné les appartements de suspects d'extrême droite et saisi des preuves de crimes de haine.

Im Altmarkkreis Salzwedel durchsuchte die Polizei Wohnungen rechter Verdächtiger, sichergestellt wurden Beweismittel gegen Hasskriminalität.
Dans le quartier Altmark de Salzwedel, la police a perquisitionné les appartements de suspects d'extrême droite et saisi des preuves de crimes de haine.

La police passe au peigne fin Gardelegen : des extrémistes de droite soupçonnés !

Le 11 septembre 2025, plusieurs appartements à Gardelegen, dans le quartier Altmark de Salzwedel, ont été perquisitionnés. La police a obtenu des preuves auprès de partisans présumés de la scène de droite. Cette campagne s'est concentrée sur les crimes présumés sur Internet. Selon les rapports de MDR Cette recherche fait partie d'une stratégie nationale de lutte contre la haine et la criminalité en ligne.

Au total, trois objets liés à des structures de droite ont été fouillés. Les enquêteurs ont en tête un ensemble plus vaste, impliquant un grand nombre de crimes se situant dans la fourchette inférieure à trois chiffres. Ces délits sont notamment liés aux publications sur les réseaux sociaux. Les soupçons portent sur l'incitation à la haine et l'utilisation de symboles anticonstitutionnels, et même des violations de la loi sur les associations auraient été identifiées.

Qu'est-ce qui a été sécurisé ?

Les accusés comprennent un homme de 33 ans et son partenaire de 38 ans. Lors des perquisitions, les agents ont saisi de nombreux supports de stockage, des vêtements portant des symboles anticonstitutionnels, ainsi que des médicaments et un article interdit relevant de la loi sur les armes. Les détails concrets de cet objet n'ont pas encore été divulgués par la police. Ces mesures ont été menées par la police judiciaire centrale du commissariat de Stendal et par le point de contact central pour la lutte contre les crimes de haine au sein du parquet. Des recherches supplémentaires en Saxe-Anhalt sont déjà en préparation.

Cette action n’est qu’un élément d’une vaste campagne de répression contre l’augmentation des messages haineux sur Internet. Les autorités policières allemandes ont constaté une augmentation spectaculaire de ces contenus criminels ces dernières années. Un rapport de nouvelles quotidiennes montre que le nombre de cas enregistrés a plus que quadruplé entre 2021 et 2024. Au total, 10 732 cas ont été enregistrés en 2024.

L'extrémisme de droite sur Internet

L’augmentation explosive des messages haineux est en partie considérée comme le résultat d’une enquête accrue sur ce que l’on appelle le champ noir. Les deux tiers de ces contenus criminels proviennent du spectre de droite, tandis que d’autres idéologies, notamment de gauche et des groupes religieux, commettent également occasionnellement des messages haineux. Les crimes les plus courants sur Internet comprennent la sédition, l'utilisation de symboles d'organisations anticonstitutionnelles et les insultes.

Dans une brochure, l'Office fédéral pour la protection de la Constitution a examiné comment Internet fonctionne comme moteur de radicalisation d'extrême droite. D'après l'analyse Les acteurs d’extrême droite utilisent les plateformes Internet non seulement pour diffuser leur propagande, mais aussi pour créer des réseaux et recruter de nouveaux membres. Les plateformes de médias sociaux telles que Facebook, X (anciennement Twitter), Steam et Telegram jouent ici un rôle particulièrement central.

Ces approches soulignent l’importance de lutter activement contre la haine et les discours de haine en ligne. Les autorités de sécurité et la société civile sont appelées à lutter de manière décisive contre ce phénomène croissant. Ces mesures sont claires : la haine n’a pas sa place dans notre société et la poursuite de ces crimes reste une préoccupation centrale.