Grève d'avertissement à Görlitz : les collaborateurs d'ASB se battent pour des conditions équitables !
Le 16 juin 2025, une grève d'avertissement aura lieu à Görlitz, organisée par ver.di pour de meilleures conditions de travail au sein de l'ASB.

Grève d'avertissement à Görlitz : les collaborateurs d'ASB se battent pour des conditions équitables !
Un vibrant appel à une grève d'avertissement sera lancé à Görlitz le lundi 16 juin 2025 : le syndicat ver.di a appelé tous les salariés de l'ASB Pflege- und Sozialdienste gGmbH à cesser de travailler. De 6h00 à 22h00 les salariés disent : « Arrêtez leur routine de travail quotidienne » ! Cette grève est l'expression d'un profond mécontentement face au refus de la direction d'accepter la négociation collective, comme le rapporte l-iz.de](https://www.l-iz.de/melder/wortmelder/2025/06/asb-betreuungs-und-socialdienste-ggmbh-in-goerlitz-warnstreik-am-16-juni-2025-626860).
De quoi s’agit-il exactement ? Les salariés réclament une convention collective d'entreprise qui garantisse des conditions de travail justes et uniformes pour tous les salariés, y compris les stagiaires. Theresa Menzel, secrétaire syndicale de ver.di, précise que le directeur général a rejeté à plusieurs reprises les négociations. Il s’avère que si de premières améliorations ont été mises en œuvre dans le secteur des soins, d’autres secteurs sont malheureusement laissés pour compte. L’ambiance est tendue et les salariés réclament plus de transparence et de participation sur un pied d’égalité.
Le contexte du conflit
Quelles sont les raisons de ces troubles ? La grève d’avertissement ne peut être considérée isolément. Cela s’inscrit dans un contexte plus large d’aspirations croissantes au sein de la fonction publique. Les négociations collectives en cours concernent plus de 2,5 millions de salariés dans des domaines tels que l'administration, les garderies, les écoles et bien d'autres encore, comme le souligne tagesschau.de. Les syndicats réclament plus d'argent : notamment 8 % de plus, soit au moins 350 euros par mois ainsi que des jours de congé supplémentaires. Un été plein de grèves d’avertissement se profile à l’horizon.
Les employeurs, en revanche, sont réticents. Aucune offre n'a été faite lors du premier cycle de négociations. La flexibilité financière est en vue, mais il reste à voir combien ils sont prêts à donner. Une circonstance qui pourrait encore faire bouger les choses.
Un regard vers le futur
Si les négociations échouent, une escalade est à prévoir. Des grèves d'avertissement ont eu lieu dans plusieurs villes ces derniers jours, soulignant l'impact sur les infrastructures publiques. La présidente du DGB, Elke Hannack, souligne qu'il ne faut pas manquer de personnel dans la fonction publique. Dans une enquête, 53 % des salariés ont décrit le manque de personnel comme un fardeau majeur, ce qui souligne l'urgence des revendications, comme on peut le voir dans Zeit.de.
Le premier cycle de négociations a apporté peu de progrès, ce qui n’augmente pas vraiment l’anticipation du prochain cycle de négociations. Un signal plus clair de la part des syndicats devrait encourager les employeurs à agir. Reste à savoir si ce sera le cas.