Peu utilisé : l'amnistie pour les switchblades se termine sans grande réponse
Dans le district de Vogtland, seuls quelques interrupteurs ont été remis sans pénalité jusqu'au 1er octobre 2025 ; des lois strictes sur les armes à feu s’appliquent.

Peu utilisé : l'amnistie pour les switchblades se termine sans grande réponse
Que se passe-t-il à Cologne ? La distribution sans pénalité de switchblades, possible jusqu'au 1er octobre 2025, n'a apparemment pas rencontré l'écho espéré. Cette exception suscite peu de réactions dans toute l’Allemagne. Selon frankenpost.de, un seul interrupteur a été remis dans le Vogtlandkreis en Saxe, tandis que d'autres les autorités n’ont signalé aucun don.
La situation est similaire en Hesse. Des villes comme Francfort, Kassel, Wiesbaden et Fulda n'ont enregistré aucune vente de couteaux. Ce n'est qu'à Darmstadt que deux crans d'arrêt ont été apportés à la police et que dans le quartier de Giessen trois illégaux. Le président du GdP, Jochen Kopelke, souligne que de tels couteaux ne sont pas nécessaires dans la vie quotidienne et appelle à une amnistie permanente.
Un sujet sérieux
Les modifications apportées à la loi sur les armes, entrées en vigueur à l'automne 2024, ont introduit des réglementations plus strictes pour les crans d'arrêt dont les lames ressortent sur le côté. Ce type de couteau est clairement défini : les lames peuvent être déployées en appuyant sur un bouton ou un levier. La possession est autorisée sous certaines conditions, mais la possession non autorisée peut entraîner des amendes, voire une peine d'emprisonnement pouvant aller jusqu'à trois ans [sueddeutsche.de](https://www.sueddeutsche.de/politik/geaendertes- Waffenrecht-springmesser-koennen-straffrei-abgehen- Werden-dpa.urn-newsml-dpa-com-20090101-250207-930-367778) a rapporté.
Dans le cadre de ces cadres juridiques, le danger des couteaux est également évoqué à maintes reprises. Selon le ministère fédéral de l'Intérieur, 6,3 % des crimes violents commis l'année dernière ont été commis avec des couteaux. Le ministre de l'Intérieur de Hesse, Roman Poseck, appelle donc à l'interdiction de l'utilisation des couteaux dans les centres-villes et dans les transports publics. L’attaque de Solingen le 23 août dernier, au cours de laquelle un attentat terroriste de l’EI a coûté la vie à trois personnes et en a blessé huit autres, a soulevé des préoccupations supplémentaires en matière de sécurité à cet égard.
Le cadre juridique
Les lois sur les armes à feu diffèrent parfois considérablement entre l’Allemagne et ses voisins, ce qui prête souvent à confusion. Il définit différents types de couteaux et leurs utilisations, notamment les couteaux à cran d'arrêt, les couteaux pliants, les couteaux à poing et les couteaux papillon. Si certaines catégories, comme les étoiles à lancer, sont totalement interdites, d’autres ont des réglementations spécifiques régissant leur utilisation et leur possession. Par exemple, les couteaux d'une longueur de lame supérieure à 8,5 cm qui ne sont pas affûtés des deux côtés sont également autorisés, à condition que les conditions soient remplies, comme l'explique [kanzlei-steinhausen.de](https://kanzlei-steinhausen.de/newsfeed/ Waffengesetz-welche-messer-sind-erlaubt-welche-allowen/).
Dans la plupart des Länder, la possibilité pour les citoyens de remettre leur cran d'arrêt sans pénalité n'a guère été utilisée. Compte tenu de la fréquence des cas de couteaux et des risques juridiques qui y sont associés, les experts conseillent qu'il soit préférable de laisser ces couteaux à la maison. Enfin, il est important de savoir que des sanctions élevées peuvent être imposées non seulement en cas de violation de la loi sur les armes, mais également en cas de transport inapproprié.
Le débat sur la loi sur les armes à feu et la sécurité dans la société reste passionnant et il reste à voir comment la situation évoluera dans les mois à venir.