Fermeture de l'A24 : travaux reportés pour cause de « cancer du béton » !
Fermeture de l'A24 en direction de Hambourg en raison de travaux à partir du 2 octobre 2025 : navetteurs et trafic affectés. Contexte de la réaction alcali-silice.

Fermeture de l'A24 : travaux reportés pour cause de « cancer du béton » !
L'autoroute A24 en direction de Hambourg deviendra bientôt le théâtre d'activités de chantier. Fort rapport de non-remise Le nouveau calendrier de construction débutera le 2 octobre 2025 et devrait durer six semaines. Pendant cette période, la route sera complètement fermée sur un tronçon de dix kilomètres avant la frontière du Schleswig-Holstein et la circulation sera acheminée sur la voie opposée.
La raison de ces mesures étendues est la détérioration de l'état de la chaussée en béton, provoquée par la réaction dite alcali-silice (AKR). Cette réaction chimique entre l’alcali du ciment et la silice soluble dans les granulats entraîne de graves dommages aux structures en béton et est également connue sous le nom de « cancer du béton ». Les chaussées et les ouvrages transversaux en contact avec l'eau sont particulièrement concernés Wikipédia.
Un problème aux conséquences considérables
Les effets de ce chantier constituent un défi majeur pour de nombreux navetteurs. Les conditions de circulation se sont détériorées, notamment entre Mecklembourg-Poméranie occidentale et Hambourg, car la ligne ferroviaire Berlin-Hambourg est fermée depuis des mois et de nombreuses personnes sont passées à la voiture. L'A24, qui constitue déjà une liaison importante pour les navetteurs, impose une pression supplémentaire sur le trafic routier. Une limitation de vitesse entre Zarrentin et Gallin rend également le passage plus difficile, ce qui rend la situation encore plus inconfortable pour les navetteurs.
L'AKR ne représente pas seulement un problème pour l'A24 ; En Allemagne, on estime généralement à 1,2 milliard d'euros le besoin de rénovation des pistes d'aéroport touchées par cette réponse, comme celles de TUM est à lire. Cela crée un gel alcali-silice qui peut décomposer le béton de l’intérieur, causant ainsi des dommages massifs à long terme à l’infrastructure.
Mesures pour éviter les dommages
Pour lutter contre l'AKR, il est recommandé d'utiliser des ciments à faible teneur en alcalis et de limiter la teneur en ciment. De plus, il est crucial de sélectionner soigneusement les agrégats pour éviter tout dommage. Il y a eu plusieurs chantiers de construction dans le passé, comme par exemple la démolition du pont Salmon Weir à Lübeck, qui a été endommagé par l'AKR seulement deux ans après son achèvement.
Afin de mieux comprendre la formation de fissures dans les structures en béton, les projets de recherche en cours s’approfondissent. Différentes conditions de durcissement sont simulées et testées afin d'observer les effets des contraintes de contrainte provoquées par les changements de température et l'humidité sur la formation de fissures. Ces études scientifiques pourraient contribuer à mieux prévoir et prévenir de tels dommages à l’avenir.
Les mois à venir seront difficiles pour de nombreux navetteurs et usagers de la route. Reste à espérer que les mesures de chantier soient un mal nécessaire pour assurer à long terme la sécurité et la qualité des infrastructures de transport.