L'Office fédéral des cartels met en garde : la règle 50+1 dans le football allemand sous pression !

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L'Office fédéral des cartels examine la règle des 50+1 dans le football, le RB Leipzig étant critiqué. toile de fond de ce débat.

Das Bundeskartellamt prüft die 50+1-Regel im Fußball, wobei RB Leipzig in der Kritik steht. Kulisse für diese Debatte.
L'Office fédéral des cartels examine la règle des 50+1 dans le football, le RB Leipzig étant critiqué. toile de fond de ce débat.

L'Office fédéral des cartels met en garde : la règle 50+1 dans le football allemand sous pression !

Une patate chaude dans le football allemand

L'Office fédéral des cartels examine de plus près la règle des 50+1 dans le football allemand. Cela se fait à la demande de la Ligue allemande de football (DFL), comme fr.de signalé. Depuis son introduction en 1998, la règle vise à garantir que les clubs parents conservent le contrôle de leurs départements professionnels en détenant au moins 50 % plus une voix. Cet examen est particulièrement pertinent car le RB Leipzig est au centre de la discussion ; Le club semble contourner la règle puisque la société Red Bull détient 99 % des actions tandis que le club parent n’en détient que 1 %.

De quoi s’est plaint l’Office fédéral des cartels ? Dans son analyse, l'autorité souligne trois points essentiels : Premièrement, le projet du DFL de supprimer l'exception de financement pourrait mettre en danger la pérennité de clubs tels que le Bayer Leverkusen et le VfL Wolfsburg. Deuxièmement, selon l'évaluation de l'autorité, il y a eu des violations du droit du club parent de donner des instructions, comme ce fut le cas avec Hanovre 96. Troisièmement, il est exigé que tous les clubs de première et deuxième division offrent à leurs supporters la possibilité d'être acceptés comme membres votants. Ces demandes s'inscrivent dans le cadre de l'objectif consistant à garantir une interprétation juridiquement sûre et non discriminatoire de la règle des 50+1, selon le DFL. zeit.de doit maintenant être amélioré.

Le LDF sous pression

Le LDF a répondu aux conseils de l'Office fédéral des cartels et envisage de discuter en profondeur des changements nécessaires pour rendre la règle plus claire et plus gérable. Le patron du DFL, Hans Joachim Watzke, souligne l'importance de cette règle pour le football allemand et la nécessité de solutions acceptables pour tous les clubs. Cependant, le DFL ne doit pas oublier qu'il doit également y avoir un libre accès à l'adhésion et à la participation des supporters afin de préserver l'identité et les racines des clubs, comme indiqué dans un autre rapport. zdf.de est à lire.

Il convient de noter que des accords ont déjà été conclus par le passé entre le DFL et l'Office des cartels sur la règle des 50+1. Cependant, les derniers votes sur d'éventuelles nouvelles réglementations ont dû être reportés à plusieurs reprises, ce qui a soulevé des questions quant à la possibilité de mettre en œuvre la normalisation. Une ligne claire dans le respect de la règle pourrait être particulièrement importante pour des clubs comme le Bayer Leverkusen et Wolfsburg, qui bénéficient d'exceptions.

Qui est responsable ?

Le club le plus critiqué, le RB Leipzig, est un exemple des défis liés à la règle des 50+1. Avec seulement 23 membres ayant le droit de vote et plus de 1 100 membres partisans qui n’ont pas de droit de vote, la question se pose : les décisions sont-elles encore démocratiquement légitimes ? L'Office des cartels souhaite parvenir à une application claire et équitable de la règle afin d'harmoniser les conditions de compétition pour tous les clubs de la Bundesliga. Andreas Mundt, président de l'Office fédéral des cartels, appelle à une application non discriminatoire et à un renforcement de la participation des supporters, car c'est la seule façon de rendre justice à la diversité du football allemand, ainsi qu'à celle du fr.de montré.

Dans l'ensemble, le sujet reste passionnant et les futures étapes du DFL seront suivies avec une grande attention, car les fans du football allemand veulent garantir que leur club local continue à se développer sainement à l'avenir, non seulement d'un point de vue sportif mais aussi d'un point de vue démocratique.